Discothèque le Privé Zosen et Mina

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Adresse : 3 rue Antide Janvier
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Diversité de l’art dans l’espace
public : Zosen et Mina forment un
duo d’artiste à l’univers Pop art.
Ils peignent des murs,
réalisent des installations,
collages… Leurs œuvres sont toujours
faites de couleurs vives et d’une
explosion de motifs
aux formes simples. Ici ils nous
transportent dans un univers
onirique.
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Brad Downey - Depressed

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Adresse : Big Ban, 13 quai Adolphe
Veil-Picard
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Le rapport au contexte : l’artiste
est parti d’un constat dans
plusieurs de nos villes françaises,
européennes et peut-être
au-delà : ce sont souvent les
mauvaises nouvelles qui sont mises
en avant dans les devantures de
commerce (vitrines de
boulangerie, de bureaux de tabac…)
parmi les nouvelles de la presse
papier. En faisant un raccourci, on
pourrait
facilement tirer la conclusion que
la presse est déprimante. L’artiste
a donc réalisé cette installation
dont le mot
"depressed" est au centre et faite à
partir de deux enseignes de commerce
qui sont placées autour de
l’enseigne PRESSE
présente historiquement et liée au
bureau de tabac en activité. Cette
œuvre joue clairement avec 2 types
d'images/de
signes visuels très présents dans
nos villes : la signalétique urbaine
et la publicité.
- La diversité de l'art dans
l'espace public : cette œuvre
illustre bien la façon de faire de
l’artiste, piochant dans les
éléments habituels de la Ville et
signes de notre quotidien pour les
détourner et créer une installation
qui se noie
facilement dans le paysage mais qui
questionne et bouscule une fois
qu’on la remarque.
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Remed - Impermanence permanente

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Adresse : Impasse Saint Canat
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Le rapport au contexte : Remed a
peint ici une sorte de totem fait
d'éléments qui tiennent en
équilibre. L'idée du totem
vient de la présence de carrelage au
pied du mur et de sa disposition :
le carrelage évoquait pour Remed un
piedestal.
L'utilisation du noir et blanc est
inhabituelle pour l'artiste qui
utilise des couleurs chaudes, ici il
a utilisé des couleurs plus
sobres pour se conformer à des
préconisations patrimoniales qui au
final ont été une source de création
et
d'expérimentation nouvelle. Venant
du graffiti, l'artiste a glissé
progressivement vers la création
d'un alphabet codé qu'il
peint en grand format sur les murs.
Un exemple de cet alphabet est
visible sur la partie en bas à
gauche de la peinture
avec la signature l'artiste : REMED.
Sur la partie droite, un poème
dialogue avec la peinture.
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9
Adresse : Rue de la madeleine
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Un des trompe-l’œil présents depuis
longtemps à Battant.
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Luce

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Adresse : 3 rue du petit Charmont
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La diversité de l’art dans
l’espace public : ces installations
découlent de la pratique du graffiti
par laquelle LUCE a
commencé à intervenir dans l'espace
public. Luce est passé du tag
traditionnel, donc en marquant son
pseudo avec un
lettrage stylisé à la bombe de
peinture, au même pseudo mais avec
un lettrage fait en bois et donc
plus normé. Le graffiti
est souvent adressé aux pratiquants
entre eux, les graffeurs s’adressent
plus les uns aux autres qu’au grand
public (qui
peine souvent à déchiffrer les
graffitis). Ici en changeant de
matériaux Luce rend le lettrage plus
lisible, plus déchiffrable
par le grand public. Par la même
occasion, il rend son intervention
visible puisqu’assez hors du commun
là où les
graffitis se recouvrent parfois
énormément et donc se fondent dans
la masse au risque de perdre l’effet
recherché de
visibilité.
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Jiem

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Adresse : Rue Léon Deubel
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Diversité de l’art dans l’espace
public : l’artiste s’est inspiré des
codes des anciennes publicités pour
faire une peinture
murale, sans but marchand ou
publicitaire. Avant l’arrivée de nos
moyens de communication modernes,
les publicités et
enseignes de commerces étaient
peintes directement sur les murs par
des peintres en lettres. Il
s’agissait d’un métier à
part entière qui a quasiment disparu
petit à petit. Depuis peu, la
peinture en lettres revient en étant
à cheval entre l’art et
l’artisanat avec des formations qui
ré-ouvrent.
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Escif

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Adresse : 1 Rue Léon Deubel
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Lors d’un atelier avec les élèves du lycée Pasteur, Escif se demande s’il ne faut pas construire de nouveaux murs pour protéger les murs inscrits à l’Unesco. Il reproduit alors ce garde-corps classé vu sur le balcon de la maison.
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108

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Adresse : 24 rue du grand Charmont
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108 réalise des peintures
abstraites, s'inspirant de formes
organiques qu'il adapte aux surfaces
sur lesquelles il intervient.
Pour ses deux peintures à Besançon
il a cherché le moyen d'investir au
mieux l'ensemble du mur, tout en
prenant en
compte les contraintes présentes :
une fenêtre, une petite façade tout
en hauteur ou encore la taille
surdimensionnée
d'une façade borgne...
Les formes représentées n'ont pas de
sens particulier, 108 s'intéresse
davantage à la recherche de la
couleur noire la plus
profonde possible plutôt qu'au sens
des motifs. Il peint de manière
spontanée, sans esquisse, et en se
laissant porter par le
geste sur le moment.
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Sam3 - Antigraffiti paint

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Adresse : Rue des Frères Mercier
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- Le rapport au contexte : les
grilles en fer forgé présents aux
alentours de la même forme que ceux
sur la peinture nous
incitent à penser que l’artiste s’en
est inspiré pour sa peinture. La vue
non loin sur la Citadelle et la
présence juste à côté
du Fort Griffon ont sans doute
inspiré l’artiste aussi pour
imaginer une grille qui peut
facilement évoquer les bastions
militaires de ces époques avec
l’idée de protection.
- Les composantes de l'espace public
: la présence de graffitis sur le
mur, avant que l’artiste ne réalise
sa peinture, a
permis d’imaginer des interactions
possibles avec des graffeurs qui
pourraient revenir taguer sur le mur
et permettre aux
locataires de repeindre les lignes
de la grille et donner l’impression
que les graffitis sont en-dessous.
Mais les interactions
dans l’espace public ne se
maitrisent pas : il est dur
d’anticiper ce qui peut se passer
une fois l’œuvre réalisée : ici une
interaction était souhaitée mais
elle n’a que très peu eu lieu (peu
de graffitis au final sur ce mur
après l’intervention de
Sam 3).
- Éducation à l'image : le rapport
entre la grille et les graffitis
nous propose une lecture ambivalente
: d’un côté on peut
imaginer que les graffitis sont
enfermés (faisant référence au coté
illégal du graffiti et faisant le
parallèle avec la prison)
et de l’autre on peut imaginer que
les graffitis sont protégés comme le
sont certaines œuvres d’art dans les
musées par
exemple (cordons de distance,
vitres, ligne distance…).
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Saturn – Sans titre

2
Adresse : Passage de Champagney
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Rapport au contexte : Saturn joue
entre ordre et déconstruction avec
ses éléments géométriques qui
forment cette peinture
murale. Cet assemblage de formes
simples, tels que des cercles, des
rectangles, est sublimé par
l’utilisation de couleurs
vives, très présentes dans son
travail. Son œuvre est une
invitation à la contemplation et à
l’émerveillement. Ici, Saturn
crée un contraste total par rapport
au paysage environnant (teintes
majoritairement marron, beige, gris)
pour faire appel à
notre imagination enfantine (en lien
avec l’aire de jeu sur place) et
nous embarque dans son univers
coloré.
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Escif

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Adresse : 116 rue de la Grapille de
Battant
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Le rapport au contexte : Escif
veut ses peintures comme des
prétextes au dialogue et à
l’échange. Ces œuvres abordent
souvent, de manière plus ou moins
détournée, des questions d’actualité
qui traversent nos sociétés, il
s’intéresse
notamment beaucoup aux questions de
propriété (privée / publique), aux
rapports humains. Sur ce mur il fait
un clin
d’œil à l’œuvre de P-J Proudhon dont
la maison natale se situe juste en
bas de la grappille (dans la rue du
Petit Battant).
P-J Proudhon est le 1er théoricien
de l’anarchie et écrit sur le
concept de propriété avec cette
phrase restée célèbre « La
propriété c’est le vol. ». Lors de
la réalisation de la peinture Escif
avec inscrit le titre de sa peinture
sur le mur : La
propriété. La fresque ouvre
l’échange sur le sujet de la
propriété : est-ce un chien de
chasse qui a chassé l’oiseau/canard
?
S’approprie t’il cet autre animal ?
Le protège-t-il ? Le chien
protège-t-il sa maison ? la
propriété de son maître ?
- Les différentes composantes de
l’espace public : le titre de la
peinture inscrit initialement sur le
mur a fait l’objet de
nombreuses réactions de bisontins et
se sont installées dans le temps
comme un dialogue par mur interposé
(sur presque 2
ans) : le titre a été complété pour
former la phrase « La propriété
c’est le vol », le symbole
anarchiste a été peint à
plusieurs reprises, des projections
de peinture ont été faites, des
collages anarchistes… Dès le début
des réactions, sans
que Juste Ici n’intervienne, les
services de la Ville sont intervenus
pour effacer les inscriptions
ajoutées tout en restaurant
la fresque d’Escif dont les pattes
avaient été recouvertes : à chaque
fois que le mur était repeint par
les services et que les
pattes devaient être recouvertes,
les techniciens prenaient la peine
de refaire les pattes du chien
quasiment à l’identique
que ce qu’elles étaient à l’origine.
Assez rapidement le titre de la
peinture a disparu, recouvert par
les services de la Ville
puisque des inscriptions étaient
par-dessus.
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Luce

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Adresse : 8 rue de la République
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- La diversité de l’art dans
l’espace public : ces installations
découlent de la pratique du graffiti
par laquelle LUCE a
commencé à intervenir dans l'espace
public. Luce est passé du tag
traditionnel, donc en marquant son
pseudo avec un
lettrage stylisé à la bombe de
peinture, au même pseudo mais avec
un lettrage fait en bois et donc
plus normé. Le graffiti
est souvent adressé aux pratiquants
entre eux, les graffeurs s’adressent
plus les uns aux autres qu’au grand
public (qui
peine souvent à déchiffrer les
graffitis). Ici en changeant de
matériaux Luce rend le lettrage plus
lisible, plus déchiffrable
par le grand public. Par la même
occasion, il rend son intervention
visible puisqu’assez hors du commun
là où les
graffitis se recouvrent parfois
énormément et donc se fondent dans
la masse au risque de perdre l’effet
recherché de
visibilité.
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Huskmitnavn

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Adresse : 7 rue Rousseau
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Le rapport au contexte : l’artiste
s’est inspiré (comme souvent pour
ses peintures murales) de
l’observation du lieu et de
ce qui s’y passe. Il utilise des
scènes du quotidien, des anecdotes
pour en faire des sortes de
caricatures, avec un côté
humoristique mais rarement
moralisateur.
- La diversité de l’art dans
l’espace public : Le style
s’apparente un peu à la BD, au
dessin de caricature. La posture un
peu écrasée/courbée des personnages
fait écho à la fois au format du
mur, et à des études récentes qui
font le lien entre
l’utilisation croissante des écrans
et l’évolution de la posture des
êtres humains, de plus en plus
courbée et voutée.
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108

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Adresse : Cour intérieure, 28 rue
Megevand
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108 réalise des peintures
abstraites, s'inspirant de formes
organiques qu'il adapte aux surfaces
sur lesquelles il intervient.
Pour ses deux peintures à Besançon
il a cherché le moyen d'investir au
mieux l'ensemble du mur, tout en
prenant en
compte les contraintes présentes :
une fenêtre, une petite façade tout
en hauteur ou encore la taille
surdimensionnée d'une
façade borgne...
Les formes représentées n'ont pas de
sens particulier, 108 s'intéresse
davantage à la recherche de la
couleur noire la plus
profonde possible plutôt qu'au sens
des motifs. Il peint de manière
spontanée, sans esquisse, et en se
laissant porter par le
geste sur le moment.
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DOA – Reforesting Saxifrages et
Hyparchia genava

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Adresse : 2 rue Proudhon
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Peinture réalisée à l’occasion d’un
partenariat avec le Conservatoire
botanique national de
Bourgogne-Franche-Comté
pour célébrer leurs 20 ans.
Education à l’image : Afin de
sensibiliser sur la nécessité de
préserver notre environnement et de
mettre en avant la
biodiversité locale, Doa Oa a porté
son attention sur une plante locale
particulièrement menacée : la
saxifrage de Gizia
(Saxifraga giziana), seule espèce
végétale endémique de notre
territoire.
Son nom scientifique « saxifraga »
signifie « perce-pierre ». En effet,
les saxifrages sont de petites
plantes à fleurs qui ont
la particularité de pousser à
travers les rochers. Ici à nouveau,
elle perce la pierre et se fraye un
chemin là où on ne
l’attend pas, dans cet environnement
artificialisé où elle vient occuper
l’espace, illustrant à la fois la
résilience du vivant
et le cri d’alerte de ces espèces
discrètes qui disparaissent
silencieusement à notre porte…
Dans son élément, le sylvandre
helvète (Hipparchia genava), un
papillon de jour vivant dans les
mêmes milieux naturels,
accompagne la saxifrage de Gizia.
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Espo

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Adresse : Avenue Arthur Gaulard
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Rapport au contexte : parmi tous
les éléments peints, l’artiste a
fait des clins d’œil à des personnes
rencontrées sur
place, des situations vécues, des
choses observées… Il y aussi
quelques dédicaces faites à des
personnes que l’artiste
connaît, mais aussi des dédicaces
faites par des bisontins sur
proposition de l’artiste.
- Éducation à l’image / diversité de
l’art dans l’espace public : sur le
mur se côtoient une peinture murale
faite dans le
cadre du festival Bien Urbain et sur
la partie basse du mur des graffitis
qui apparaissent et disparaissent au
fil du temps.
Toute la partie basse est un mur
d’expression libre : chacun
(graffeur ou non) peut venir peindre
sur ce mur et s’exprimer
librement. Les réalisations se
recouvrent les unes les autres au
fil du temps. Les graffitis sont
souvent considérés comme
des dégradations sans intérêt
esthétique, il n’est pas rare que
les services des villes effacent
régulièrement les graffitis.
Depuis 2017, la Ville de Besançon a
officialisé 5 murs d’expression
libre (ici avenue Gaulard, le mur du
parking
d’Arènes, un mur à la Malcombe, un
mur dans le parc rue Pergaud, un mur
de la Maison de quartier Grette
Butte).
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Taïeb

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Adresse : 31 avenue de Chardonnet
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Taïeb est un artiste issu de la scène graffiti, qui a troqué la bombe de peinture contre des pinceaux. Ses références lui viennent de la musique rap, de la poésie, mais aussi des mouvements militants et citoyens.
Il écrit des poésies et fait des peintures murales, dans les deux cas avec beaucoup de spontanéité et donc plutôt sur des murs à taille humaine, comme une manière de naviguer entre l'intime et le politique, entre ses pensées et la société.
À Besançon, cette peinture murale (la plus grande qu'il ait jamais fait) fait suite à deux résidences (l'une d'écriture et l'autre sur la documentation de son travail) pendant lesquelles il a découvert Besançon et fait des rencontres qui ont alimenté le contenu de la peinture : certains éléments viennent de choses qu'il a vu ou vécu à Besançon, d'autres sont des éléments qu'il aime peindre souvent (comme les oiseaux par exemple).
Le texte qu'il a écrit offre un message d'espoir, transporté à la manière d'un air de musique qui se répend.
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Charlotte Beltzung et Club Superette –
Nichoir-fiction

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Adresse : 35 avenue de Chardonnet
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L’œuvre se compose de 15 nichoirs
pour oiseaux en terre cuite d’une
vingtaine de centimètres chacun. Il
s’agit de
nichoirs cavités convenant à
certaines espèces d’oiseaux
seulement. Les artistes ont produit
ces nichoirs, dans leur atelier
dans l’ouest de la France, suite à
un travail de documentation et de
recherche, notamment en lien avec la
Ligue de
Protection des Oiseaux. En lien avec
les recommandations de la LPO à
Besançon, ces nichoirs ont été
installés de
manière à favoriser la nidification
des oiseaux (hauteur des nichoirs,
ensoleillement, proximité avec de la
végétation…).
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Nelio

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Adresse : Friche de la Rhodiacéta
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Nelio réalise des peintures
abstraites en s’inspirant souvent au
contexte et à l’architecture. Il
compose à l’aide de formes
géométriques, de lignes
déstructurées et de jeux de
textures. Ici il déstructure encore
plus les formes et lignes pour
pousser les jeux de matière, de
texture et les fondus de couleurs.
Un peu à la manière des collines en
arrière plans, dont
les les couleurs changent au fil des
saisons, sa peinture propose un
patchwork de couleurs tout en
nuances.
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The Wa – Hommage à Socrate

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Adresse : Friche de la Rhodiacéta
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Cette installation de The Wa fait
référence à la célèbre phrase de
Socrate « Ce que je sais c’est que
je ne sais rien ».
The Wa reprend des particularités du
patrimoine bisontin avec la pierre
de Chailluz et les gravures dans la
pierre sur les
bâtiments que l’on voit encore
beaucoup dans les quartiers
historiques de la ville (Boucle,
Battant) pour créer cette
œuvre. Ce faux mur en pierre est
réalisé à partir de plaque de
polystyrène découpé avec la
technique de la découpe au fil
chaud pour réaliser les lettres.
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Adresse : Entrée tunnel fluvial
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Aucune description. Cette oeuvre n'a pas été produite par « Bien Urbain ».
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ABCDEF

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Adresse : Tunnel Fluvial
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Le rapport au contexte: ABCDEF dessine et peint frénétiquement et de manière très surprenante. Qu'il se lance dans une série de peintures murales extrêmement riches, complexes et colorées ou qu'il intervienne de façon quasi invisible sur des containers ou autres structures, son travail expérimental devient vite familier. Comme à son accoutumée, il est intervenu à Besançon en prenant en compte les lieux - ici le tunnel fluvial, le Doubs et l'aspect minéralogique de la ville, pour créer contre ou avec le support qu'il a choisi. Dans le tunnel, l'artiste a réalisé une série de neuf peintures qui rythment cette galerie le temps d'une traversée. Ces grands rectangles, peints en blanc, sont parsemés de points et viennent jouer avec les particularités de la roche et se refléter dans le Doubs.
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25e Art Collectif - Libertad

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Adresse : Rue du porteau
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Diversité de l'art dans l'espace public: 25e Art Collectif est animé par la passion du graffiti. Etant habitués à intervenir de manière spontanée (entre autres sur les murs de l'ancienne Rhodiaceta), le duo s'est ici essayé à une autre manière de peindre sur un mur autorisé, avec plus de temps dédié, à la vue et au contact des passants. Si l'expérience est différente, l'esthétique graffiti est volontairement conservée.
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